Et si les premiers signes de la maladie de Charcot se trouvaient… dans le sommeil ?

Dans une interview vidéo de l'Inserm, Matei Bolborea revient sur les résultats d'une publication récemment parue et suggérant que l’analyse fine du sommeil pourrait servir d’indicateur précoce de la progression de la SLA.

L'équipe SLA, en collaboration avec le centre allemand d’étude des maladies neurodégénératives (DZNE) d’Ulm, a mené une étude dont les résultats suggèrent que la maladie commence à altérer le fonctionnement du cerveau bien avant l'apparition des premiers symptômes moteurs, comme la perte de force. Pour ce faire, les chercheurs ont réalisé des enregistrements du sommeil de personnes atteintes de SLA et de porteurs des gènes prédisposant à la maladie. L’analyse fine du sommeil pourrait ainsi servir d’indicateur précoce de la progression de la maladie.

 

Le nouveau format vidéo de l'Inserm, dans lequel celles et ceux qui font la recherche vous la racontent depuis la paillasse, est allé à la rencontre de Matei Bolborea, chercheur au sein du laboratoire et co-auteur de l'étude. Il décrypte les résultats obtenus. Pourquoi cette découverte est importante ? Comment les scientifiques ont-ils procédé ? Avoir des troubles du sommeil signifie-t-il avoir la SLA ? Quelles sont les prochaines étapes ?

 

Pour plus d'informations, découvrez la publication :
C. Lang et al., Early brain-wide disruption of sleep microarchitecture in amyotrophic lateral sclerosis, J Clin Invest, 2025

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